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le 25 février 2010, l'Yonne républicaine annonce l'ouverture du BTS hôtellerie à la rentrée 2010
le 17 novembre 2009, L'Yonne républicaine relatait la visite, la veille, de Joelle Cuvilliez au lycée des métiers Vauban, dans le cadre du prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne
La Rose ensanglantée de Cyrille de Sainte-Maréville
l'Yonne magazine du 22 mai 2009
L'Yonne républicaine, jeudi 12 février 2009

ÉDUCATION
: Prix littéraire des lycéens et apprentis
Emmanuelle Urien rencontre son futur jury
En compétition pour le Prix littéraire des lycéens et apprentis,
Emmanuelle Urien a répondu aux questions des élèves, hier au lycée Vauban.
Il est 15 heures, Emmanuelle Urien fait enfin son apparition. Dans le foyer
du lycée professionnel Vauban, les applaudissements crépitent, le micro se
branche, les voix se taisent. En lice pour le prix littéraire des lycéens et
apprentis de Bourgogne avec son livre La collecte des monstres, publié
chez Gallimard, la jeune auteure de nouvelle rencontrait son futur jury, hier.
Des élèves de Vauban, du lycée Saint-Joseph, mais aussi du CIFA, qui avaient
préparé une tonne de questions, et qui ont pris leur rôle très au sérieux .
Ça marche très bien
A peine besoin de quelques regards appuyés du professeur de français Franck
Benoît pour faire taire les rares bavardages: Les élèves répondent présents,
s'enthousiasme le professeur tandis que le dialogue s'installe entre l'auteur et
son public. Chacun a lu entre cinq et huit ouvrages sur les dix en compétition.
Pour des élèves en bac pro qui sont censés moins lire que des élèves en général,
c'est plutôt pas mal. Même son de cloche chez sa collègue de Saint-Joseph :
"Ça marche très bien. Peut-être spécialement parce qu'il y a une très
bonne sélection cette année, très accessible " estime Francoise
Cousin, qui a participé à chaque prix littéraire depuis la mise en place de
la compétition en 2005 par le conseil régional. "Que
ressentez-vous quand vous écrivez ? » "Pourquoi toutes
vos nouvelles se terminent de manière tragique? » « Comment se déroule
la journée type d'un écrivain? » Assaillie de questions, Emmanuelle
Urien répond sans discontinuer. Même la proviseure du lycée Vauban, Elisabeth
Chiche, se prête au jeu. Et loue au passage le travail abattu pour arriver à
un tel engouement de la part de « nos ados. C'est une chance pour eux
que leurs professeurs soient à ce point engagés dans une telle approche
culturelle. C'est un travail de fond, pas seulement la lecture pour la lecture.
Ce prix permet de mettre en valeur le talent des jeunes, de mettre tous les élèves,
de filières générales ou professionnelles, sur un pied d'égalité » se
félicite la directrice.
Au centre du foyer, l'auteur s' étonne que ses textes touchent les jeunes à ce
point-là. Surtout que ses nouvelles tirent plutôt vers le sombre. « Je
pense que le genre de la nouvelle est plus accessible pour les jeunes, moins
hermétique qu'un pavé de quatre cents pages. Et puis, même si les thèmes que
j'aborde ne sont pas très joyeux, ce sont des thèmes du quotidien. Et en les
rencontrant, je comprends mieux pourquoi ça leur parle », lâche
Emmanuelle Urien entre deux réponses.
Un livre, ça vit
Des jeunes qui lisent pour le plaisir : le cheval de bataille du prix littéraire
des lycéens. "Pour une fois il n'y a pas d'évaluation, ce sont les élèves
qui vont distribuer les bons points," s'amuse Elisabeth Chiche. Et
puis c'est la reconquête permanente du livre, qui ne disparaÎt pas, même face
au multimédia ", lance la proviseure au moment où l'écrivain répond
à la même question: « Je ne peux pas imaginer la disparition du livre
en tant qu'objet. Un livre, ça vit. » Un discours qui ne peut que séduire
Cécile Huet, chargée par le conseil régional de l'organisation du Prix, dont
l'objectif est "de pousser les jeunes à lire. A éloigner le monde
virtuel, sans pour autant le nier. Etre membre d'un jury développe égaIement
le sens critique, explique Cécile Huet, soutenue par le centre régional du
livre dans son entreprise. Et puis lors de la remise du prix, en mai à
l'Auditorium de Dijon, certaines classes monteront sur scène pour présenter de
petits projets élaborés autour des différentes œuvres » L'occasion
de s'exprimer en public, comme Emmanuelle Urien hier: « C'est la première
fois que je fais la démarche de rencontrer des lecteurs qui sont membres d'un
jury. Après la solitude de l'écriture, je découvre l'autre versant du métier,
s'est félicité l'auteure à la fin de la séance de dédicace. On se
dit que l'on écrit pour quelque chose.
Willem VAN DE KRAATS, L'Yonne républicaine du 18 mars 2008


"Faire plaisir, ça nous fait plaisir ". Fin
mai, les élèves en BEP carrière sanitaire et sociale du lycée Vauban
organiseront
une visite de différents monuments de la ville destinée aux personnes âgées.
Dans le cadre de leur cursus, les futurs aides-soignants sont tenus d'organiser
une manifestation. Les élèves «se sont
entretenus avec les animateurs de la résidence des Champlys pour répondre à
un besoin explique Pauline
Mathy. Bilan des courses: une visite guidée, présentée de façon ludique. « Nous utiliserons
des déguisements, des poèmes, des chansons ", explique
Pauline, élève à Vauban. Pourquoi? «Pour qu'ils ne s'ennuient pas ".
Ce sera également l'occasion "de travaiffer sur du concret" explique leur professeur, Pauline Mathy.
l'Yonne républicaine du mardi 11 mars


l'yonne républicaine du 26 février 2008,
supplément orientation

le Championnat de France des desserts au lycée Vauban (26 février
2008)

l'yonne républicaine du 27 février 2008

(Yonne républicaine / 18 septembre)
Un budget supplémentaire pour dix lycées bourguignons
Les lycéens invités à participer
La région offre une enveloppe financière à dix établissements de Bourgogne
pour que les lycéens et les personnels réalisent un projet qui leur est cher.
Le
lycée hôtelier auxerrois Vauban et son proviseur Élisabeth Chiche, ont reçu
hier la visite du président du conseil régional, François Patriat, de ses
vice-présidents Philippe Baumel (chargé des lycées), Guy Férez (chargé de la formation professionnel) et des conseillers régionaux icàunais
Hélène Brun et Daniel Paris. L'établissement fait en effet partie des dix
lycées bourguignons volontaires pour tester un nouveau dispositif, le budget
participatif des lycées. Lequel vise à favoriser l'apprentissage de la citoyenneté, à responsabiliser
les lycéens en les faisant participer directement aux choix et aux décisions qui les concernent et à améliorer
la compréhension des mécanismes de la décision publique. Dans chacun de ces lycées pilotes, les élèves, mais aussi les personnels d'éducation
et les personnels de service vont être invités à réfléchir à un projet qui
"améliore les conditions de vie et d'étude des lycéens" et qui
"dynamise la vie lycéenne". Ce qui devrait ouvrir des perspectives.
Réalisation au troisième trimestre.
Le choix n'est toutefois pas aussi large qu'il n'y parait, car la région n'entend pas financer des réalisations
qui entrent dans le cadre de sa programmation classique. Amélioration de locaux de vie scolaire, d'espaces sportifs, aménagements
paysagers, équipement
et matériels pour les internats, véhicules de transports des lycées, équipements informatiques et multimédias, projets à caractères sportif ou culturel ou
projets humanitaires ... les conseils de la vie lycéenne des dix établissements ont jusqu'à la fin de l'année pour proposer leur projet à l'assemblée régionale.
La région donnera ou non le feu vert à la fin du premier trimestre pour une réalisation au cours du troisième trimestre.
Comme les trois lycées côte-d'oriens, les quatre lycées de Saône-et-Loire et les deux lycées nivernais
concernés, le lycée Vauban disposera d'une
enveloppe de base de 10 000 euros. Un montant auquel viennent s'ajouter 15 euros par élève. Soit un total de 16 735 euros pour le lycée pilote icaunais, qui
pourrait s'orienter vers le réaménagement d'un foyer de vie.

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